Mercredi 14 et jeudi 15 octobre 2026
19h

Présentation

Créé et coordonné par La Loge depuis 2013, le Festival Fragments constitue aujourd’hui un espace de repérage majeur des nouvelles générations d’artistes du théâtre contemporain. Il permet à des compagnies de présenter une première étape de travail de leur création en cours. Soutenu par un réseau de treize lieux partenaires répartis sur le territoire national, le festival se structure en deux temps : une semaine de programmation en octobre en Île-de-France, puis une circulation des projets tout au long de la saison en région. Ce festival est soutenu par la Région Île-de-France et la Ville de Paris.
Deux maquettes sont présentées au NTA.

Au nom de l'Amour

Entre théâtre, danse et chant, le spectacle propose une traversée où l’on cherche à savoir ce qu’est l’amour, et si les traces que laisse l’amour ou l’absence d’amour sont indélébiles.
A travers des scènes d’amour inextricables – des penseurs qui n’arrivent plus à penser, Cupidon en burn-out qui trouve de plus en plus difficile de viser le codeur, une très vieille dame qui nous raconte ce dont elle a hérité et ce qu’elle a transmis, une fille qui ne trouve pas l’âme soeur et qui a peur d’être maudite, un professeur victime d’inceste qui invente la formule astrophysique de l’amour, et Lili qui raconte les traces que l’amour de son père a laissé sur elle – chacun à sa façon s’empare de ce concept qui traverse les temps, et se débat tout au long du spectacle devant les spectateurices témoins et parfois complices de leur épopée.

 

Ecriture – Mise en scène – Charlotte Adrien
Chorégraphe – Lucien Reynes
Acteurices – Marie-Pierre Nouveau – Satya Dusaugey – Charlotte Adrien – Alban Casterman – Scénographe – Accessoiriste – Loïse Beauseigneur
Costumière – Accessoiriste – Margaux Moulin
Créateur Lumière – Maxime Rousseau
Collaboratrice Artistique – Anne-Jacqueline Bousch
Regard Complice – Louis Caratini

La Nuit juste avant les Forêts

Ces mots de Koltès racontent une traversée. La traversée d’une nuit, symbolique et mystique, de la solitude. Cette nuit-là, un inconnu s’attelle à raconter des histoires à une personne croisée au coin d’une rue. Koltès dédicaçait avec ces mots le texte à Patrice Chéreau : À Patrice, mes premières mille et une nuits. Et c’est bien de cela qu’il s’agit. Pour Shérazade, comme pour le locuteur de La Nuit juste avant les forêts, il s’agit de faire durer la nuit, de s’y engouffrer, d’étendre le temps et de repousser l’arrivée du jour, par tous les moyens.

 

Mise en scène Sarah Cohen
Avec Felipe Fonseca Nobre
Dramaturgie Louison Ryser
Scénographie et Costumes Salomé Vandendriessche
Son Paul Bertrand
Video Clément Balcon
Lumière Mathis Berezoutsky—Brimeur