La Compagnie Agathe Alexis recrée

 

DÉJEUNER CHEZ WITTGENSTEIN

au Théâtre du Poche Montparnasse

 

texte de Thomas Bernhard
mise en scène d’Agathe Alexis

Avec

Yveline Hamon, Anne Le Guernec, Hervé van Der Meulen

 

Jusqu’au 3 mars 2019

du mardi au samedi 21h, dimanche 17h30

Traduction : Michel Nebenzahl

Mise en scène : Agathe Alexis

Scénographie et costumes : Robin Chemin

Réalisations sonores : Jaime Azulay

Création lumières : Stéphane Deschamps

Collaboration artistique : Alain Alexis Barsacq

Production : Compagnie Agathe Alexis, en coréalisation avec le Théâtre de Poche-Montparnasse et en collaboration avec le Studio d’Asnières.

L’Arche est éditeur et agent théâtral du texte représenté

REVUE DE PRESSE

 

L’Humanité le 18/01/2016 par Jean-Pierre Léonardini

« … Peut-on parler (dans cette mise scène d’Agathe Alexis) d’un enchantement par la méchanceté ? Sans doute, devant une telle réalisation, d’une précision millimétrée, où le geste le plus infime, le va-et-vient des répliques vachardes et des philippiques proférées aboutit à une sorte de composition visuelle et musicale qui revient au grand art que Bernhard, paradoxalement – lui qui fait profession de ne respecter rien -, exige intensément. »

 

Le Canard enchaîné le 20/01/2016 par Mathieu Perez

« On se délecte de ces excellents comédiens qui jouent tout en nuances, avec une précision diabolique, ces personnages insaisissables. »

 

Valeurs Actuelles le 15/01/2016 par Eléonore de Dampierre

« Un hommage spécial aux trois comédiens : tout est juste, aucune outrance mais une présence qui nous tient en haleine, notamment celle d’Agathe Alexis, dans le rôle de la sœur cadette… Courez-y, voilà du vrai théâtre, servi par des acteurs hors pair qui ont le souci rare de respecter la forme et le fond sans aucune prétention, ce qui n’est pas toujours le cas au théâtre aujourd’hui. »

 

Politis / Gilles Costaz

« Endossant la personnalité de Wittgenstein, Hervé Van der Meulen passe de l’arrogance intraitable à l’enfance désemparée, de la réflexion somptueuse au bégaiement du cerveau : il est l’un des grands interprètes du rôle…

 

L’OBS / Jacques Nerson

« … on ne peut s’empêcher de rire. Agathe Alexis qui signe la mise en scène et incarne Ritter est excellente. Hervé Van der Meulen aussi. Permis à nous de saluer en premier lieu Yveline Hamon (Dene), immense talent scandaleusement méconnue. »

 

LE MONDE.FR / Evelyne Trân

« Ne ratez pas ce déjeuner chez Wittgenstein, particulièrement énergétique, véritable capsule euphorisante pour tous ceux qui rechignent parfois à s’asseoir à table en famille. Cela peut vous inspirer si jamais vous osez vous donner vous même en spectacle ! »

 

Froggy’s Delight le 17/01/2016 par Martine Piazzon

« Dans une scénographie sobre au mobilier art déco/baroque de Robin Chemin et une direction d’acteur au cordeau, trois comédiens excellent à camper les protagonistes équivoques de cette splendide machine à jouer… »

 

Théâtre du Blog le 12/01/2016 par Mireille Davidovici

« Un travail intelligent, sensible, qui donne corps à la traduction rythmée de Michel Nebenzahl et qui porte haut le verbe de Thomas Bernhard. »

Après la mise en scène à l’Atalante en 2016 d’Agathe Alexis, voici une recréation de l’oeuvre de Thomas Bernhard, plus courte (2h00) et avec comme changement de distribution la venue d’Anne Le Guernec dans le rôle tenu par Agathe Alexis dans la version intégrale. A aller voir et à revoir au Théâtre du Poche Montparnasse jusqu’au 3 mars.

 

Vienne en Autriche. Dans une salle à manger aux murs couverts de portraits de famille, deux sœurs préparent le retour du frère. Elles sont comédiennes, ne jouent pas, ou presque plus, juste parfois un tout petit rôle. Lui est philosophe, interné dans un hôpital psychiatrique. Ce n’est sûrement pas la première fois que ces retrouvailles se jouent, et que tous les sujets de conversation tournent à l’affrontement. Mais aucun des protagonistes ne s’en lasse. Profiteroles, caleçons en coton, art contemporain, théâtre et mécènes déclenchent inexorablement, avec une précision métronomique, piques assassines et bris de vaisselle, avec implicitement l’amour – haine, le génie et la folie, la haine de la famille, autant de thèmes et d’obsessions chers à Thomas Bernhard.