Traduire/Transmettre - 3ème édition
rencontres autour de la traduction théâtrale : L’Allemagne

 
 

La Compagnie Agathe Alexis, la Compagnie des Matinaux (Alain Barsacq), la compagnie RL (René Loyon), la Maison Antoine Vitez – centre international de la traduction théâtrale (direction Laurent Muhleisen) et le Centre National du Théâtre (direction Jacques Baillon) s’associent pour interroger les problématiques de la traduction théâtrale, en parcourant chaque année la dramaturgie d’un pays.

Le Goethe-Institut est partenaire de l’édition 2012.

Ce projet 2012 s’inscrit dans le cadre du Tandem Paris Berlin organisé à l’occasion des 25 ans d’amitié entre les villes de Paris et de Berlin.

Invité d’honneur : Jean-Louis Besson



mercredi 2 mai à 19h : Lessing (1729-1781)

Ouverture des rencontres avec Agathe Alexis, Jacques Baillon, Alain Barsacq, Laurent Muhleisen, René Loyon, Joachim Umlauf

Hommage à Jean-Louis Besson

Les Juifs de Gotthold Ephraïm Lessing, traduction de Jean-Louis Besson et Jean Jourdheuil ( éditions Circé), lecture dirigée par Olivia Kryger

Débat avec Jean-Louis Besson et Olivia Kryger

 

jeudi 3 mai à 19h : Sternheim (1878-1922)

Tabula rasa de Carl Sternheim, traduction de Jean Launay (Mercure de France), lecture dirigée par Agathe Alexis

Débat avec Philippe Ivernel et Agathe Alexis

 

vendredi 4 mai à 19h : Wedekind (1864-1918)

Le Chanteur d'opéra de Frank Wedekind, traduction Louis-Charles Sirjacq (Théâtrales), lecture dirigée par Jürgen Genuit

Débat avec Louis-Charles Sirjacq et Jürgen Genuit

 

samedi 5 mai à 19h : Hauptmann (1862-1946)

La Peau de castor de Gerhart Hauptmann, traduction de Jean-Pierre Lefebvre (Théâtrales), lecture dirigée par René Loyon

Débat avec Jean-Pierre Lefebvre et René Loyon

 

dimanche 6 mai à 14h : Lünstedt et  Kricheldorf

La Gnaque de Claudius Lünstedt, traduction de Laurent Muhleisen et Frank Weigand (L’Arche- agent théâtral), lecture dirigée par Irène Bonnaud

Débat avec Laurent Muhleisen et Irène Bonnaud

La Ballade du tueur de conifères de Rebekka Kricheldorf, traduction d'Emmanuel Béhague (Presses Universitaires du Mirail),

lecture dirigée par Alain-Alexis Barsacq

Rencontre avec Rebekka Kricheldorf, Emmanuel Béhague et Alain Barsacq





 

Mises en voix - Agathe Alexis, Alain Barsacq, René Loyon et trois metteurs en scène invités

Quelle est la fidélité due à l’oeuvre ? Jusqu’à quel point faut-il recréer ?

Pourquoi retraduit-on ? Une traduction vieillit-elle plus vite que l’oeuvre originale ?

Passer d’une langue à l’autre, est-ce passer d’un système de pensée à l’autre ?

Quid de la musicalité d’un texte ? Comment intégrer la dimension d’oralité propre au théâtre ? Qu’est-ce qu’un texte « qui vient bien en
bouche » pour un comédien, un texte fait pour être dit ? Une langue banalisée, facile à dire, avec « naturel » dirait-on ? Ou au contraire une langue qui donne du fil à retordre, une langue-matière,

à empoigner et à jouer ?

La théâtralité est-elle réductible à une forme de langage ?

Ce sont toutes ces questions qui seront posées avec les traducteurs, parfois aussi en présence des auteurs, et avec les acteurs et metteurs en scène qui sont eux aussi à la croisée : Passer, faire entendre, transmettre …

D’une langue l’autre … Après les traducteurs qui nous donnent accès à un fonds infini, les acteurs prennent le relais, en donnant corps et voix aux mots d’accueil, d’emprunt, de passage, qui sont ceux de la traduction. Transmettre, continuer à porter, proférer.

COMPAGNIE DES

MATINAUX