SOIREES TCHEKHOV
Les Nouvelles
Direction artistique Anatoli Vassiliev
collaboratrice Natalia Isaeva et assistante Olga Samokhotova
Collectif de metteurs en scène Spectacle-Laboratoire
Agnès Adam, Cédric Jonchière, Stéphanie Lupo, Stéphane Poliakov, Yves Beauget
Les Nouvelles de Tchekhov en cinq soirées
Vladimir le grand et Vladimir le petit
Ma vie
La maison à mezzanine
Le Pari
Le Moine noir
Le Récit d’un inconnu et autres courts récits
avec Agnès Adam, Yves Beauget, Cédric Jonchière, Stéphanie Lupo, Stéphane Poliakov, Catherine Baugué, Vijaya Bechis Boll, Elena Cottugno, Stéphane Lara, Vincent Legal, Florent Masse, Olivier Pilloni, Gaia Saitta, Andre Scioblowski
LES NOUVELLES DE TCHEKHOV
Ironiques ou dramatiques, les Nouvelles de Tchekhov sont un matériau théâtral propice au jeu et à la mise en scène. Elles sont riches de situations, de personnages, de dialogues, d’une atmosphère tantôt fantastique, mélancolique ou joyeuse, parfois absurde. La folle créativité de Tchekhov – plus de six cents nouvelles – se plie à la forme littéraire du récit et sollicite notre désir de metteur en scène et d’acteur.
Jouer les Nouvelles, c’est faire se rencontrer la variété des univers de Tchekhov et ceux de chacun des membres de notre collectif – à la fois et tour à tour acteur et metteur en scène – pour créer une composition originale et incarner à chaque fois un drame.
Les Nouvelles de Tchekhov jouent un rôle important dans la littérature, mais aussi dans le théâtre. Plusieurs d’entre elles ont été portées à la scène par Stanislavski, Vakhtangov et M. Tchekhov. Le Théâtre d’Art en a fait une pierre de touche de sa méthode de jeu et de mise en scène. Pour nous, il s’agit aujourd’hui d’éprouver de nouveau ce matériau, d’en faire germer par une méthode de travail collective notre studio de mise en scène.
Ce travail entre en résonance avec le laboratoire de jeu et de dramaturgie que nous avons mené à Lyon et à Moscou en 2005-2007 sur les pièces de Tchekhov, en particulier Les Trois sœurs, sous la direction d’Anatoli Vassiliev. Il nous permet de nous confronter au récit et à l’univers romanesque dans sa dimension scénique chez un auteur-clé du drame moderne.
mise en scène
Ce qui nous attire aujourd’hui dans les Nouvelles, c’est leur forme littéraire extrêmement concise, parfois développée. Elle est source de créativité. La quantité de nouvelles écrites par Tchekhov, comme celles de Pirandello, dans un autre contexte, offre un matériau d’une infinie diversité : variété des situations et des personnages, des lieux et des atmosphères, des rythmes et des couleurs, des saisons. Derrière ces centaines de textes se cache la personnalité d’un seul artiste. Les Nouvelles sont donc un laboratoire de création. Il est tentant et amusant de retrouver le théâtre dans les nouvelles : des petits détails insignifiants, des répliques, des monologues, des types. On y voit des Nina, des Verchinine, des Olga, des Touzenbach, des Lioubov, des Serebriakov, des Ania, des Trofimov… Et combien de médecins ? Une vraie galerie de portraits déclinée à l’infini : à Dorn, Astrov et Tcheboutykine répondent les Raguine, les Samoïlenko, les Nikolaï Stepanovitch, les Esculape de campagne…
Les lieux sont similaires. C’est la même demeure seigneuriale au portail décrépi, au grand parc, la même ville méridionale ou de Russie centrale. Mais il y a toujours des différences. Les Nouvelles permettent d’éclairer des pans entiers du monde : les usines et les campagnes, les ports et les confins coloniaux, les capitales et la périphérie, les monastères et les lycées, les hôpitaux et les maisons closes… Tous les milieux sociaux semblent évoqués, croisés sous le scalpel… La recherche est naturaliste, mais le pinceau de Tchekhov sait manier la description, le paysage, la touche légère et bucolique, le fantastique et le symbolique. Comme l’écrit Stanislavski dans Ma vie dans l’art (« La ligne de l’intuition et du sentiment ») :
« la force de Tchekhov tient aux procédés d’action les plus divers, souvent inconscients. Par endroits, il est impressionniste, ailleurs symboliste, réaliste là où il faut, parfois même presque naturaliste. »
La dimension sociale et politique apparaît fortement. Les personnages tolstoïens, figures de l’engagement, donnent leur pleine mesure, pris dans le siècle, ils reflètent un esprit d’époque, mais aussi un idéalisme personnel, toujours pris avec une distance ironique et néanmoins sincère. C’est aussi ce mélange de poésie et de naturalisme qui nous intéresse au théâtre.
Nous voulons retrouver le théâtre dans la prose romanesque. Les procédés d’écriture de Tchekhov y invitent : monologues, scènes, dialogues. Mais la forme de la nouvelle est aussi neuve et accueillante pour la mise en scène. Décentrages et décadrages, éparpillement et concentration du trait, paysage, atmosphère sonore et musicale, portrait, souci du détail vestimentaire, du geste, la modernité quasi cinématographique de l’auteur engage à trouver des solutions de mise en scène à travers l’espace et les acteurs. Les personnages parlent du travail, de l’instruction, de l’union libre, de l’utilité sociale, de la vérité et d’un monde meilleur. Et puis il y a l’amour à chaque instant, « cinq quintaux d’amour ». La vitalité de Tchekhov produit un monde de situations et d’objets, d’anecdotes où le froissement des robes, la lueur du petit jour, la poussière, le choc des tasses, le goût du thé compte autant sinon plus que les mots. Ce sont ces microcosmes tchekhoviens, la fluidité continue de la ligne à travers la multiplication des centres d’impulsion qui appellent à l’action.
ADAPTATION, TRADUCTION
Travailler sur les Nouvelles, c’est prendre à bras le corps la dimension littéraire de l’œuvre tchekhovien. C’est se confronter à l’art du narrateur, à la variation des points de vue, à la description du paysagiste épris du détail naturaliste, à la récurrence des thèmes et des motifs.
On ne le voit peut-être pas assez, mais Tchekhov est un styliste qui se préoccupe de la pureté de la langue, de l’élégance de la phrase, d’un certain raffinement tellement simple qu’il peut passer pour de la neutralité. A y regarder de plus près, la langue des Nouvelles a des teintes multiples. Cette subtilité de la langue n’est pas sans intérêt pour le théâtre et le jeu, elle permet d’exprimer un caractère, un idéal et souvent une pointe d’ironie… Les premiers récits de Tchekhov ont un côté parodique qui n’est pas absent des nouvelles de la maturité.
Il est important pour nous de restituer quelque chose de cette langue, du rythme même de l’écriture, différent pour chaque nouvelle, tantôt lent et mélancolique, tantôt nerveux.
Chaque nouvelle exige une approche particulière de la part des acteurs et du metteur en scène. Cela dépend de la nouvelle et de la personnalité artistique des participants. Il y a donc une méthode de répétition à trouver. Dans tous les cas, le but visé est de se rapprocher de la langue de Tchekhov, de la vie de la nouvelle, d’en trouver un équivalent scénique.
Ce passage du livre à la scène implique un travail d’adaptation et donc un travail d’écriture. Pour ce faire, nous entendons nous appuyer sur la connaissance de l’univers tchekhovien, sur nos compétences de traducteur et sur le travail dramaturgique d’adaptation scénique de tous les metteurs en scène. Il s’agit enfin de mettre au point un texte du spectacle qui restitue au mieux les qualités d’écriture de l’auteur qui fasse vivre aussi la part littéraire qui correspond nécessairement à un studio théâtral.
Lorsque Némirovitch-Dantchenko demanda un jour à Tchekhov s’il pouvait enfin lui dire combien il avait écrit de nouvelles, celui-ci répondit : « Près de mille ! » La dimension littéraire du projet porte non seulement sur des nouvelles déjà connues du lecteur français retraduites et adaptées, mais il devrait également permettre de découvrir quelques nouvelles inédites en français principalement choisies parmi les courts récits de jeunesse.
Traduction, adaptation, attention à l’écriture, rôle de la mise en scène et du jeu dans la sélection et le montage des éléments d’une nouvelles, découverte de quelque inédits, telle est donc la part littéraire de notre projet.
LE COLLECTIF SPECTACLE-LABORATOIRE
Nous sommes un groupe de metteurs en scène qui travaillons ensemble depuis plus de quatre ans. Nous avons été formés collectivement à l’art de la mise en scène sous la direction artistique d’Anatoli Vassiliev.
Aujourd’hui nous voulons prolonger et transmettre les pratiques que nous avons apprises au contact des textes et de la scène.
Nous avons joué, analysé, mis en scène et en espace des textes, travaillé avec des acteurs, des scénographes, d’autres metteurs en scène au contact de différentes institutions théâtrales en France et à l’étranger.
L’essence de notre démarche est le travail de laboratoire : une grande salle de répétition à peu près vide, de plain-pied, un plancher et des murs clairs, un ensemble de gens liés par un travail commun, un idéal, une méthode, celle de la répétition, de l’étude du texte par l’action. Des journées de travail organisées qui commencent par un entraînement physique et énergétique, des répétitions individuelles et collectives, des présentations quotidiennes ou régulières des travaux à l’épreuve de la scène et du jeu.
Le théâtre que nous souhaitons est celui qui mette en avant le processus, la liberté de l’acteur et sa responsabilité partagée vis-à-vis de la matière artistique.
Nous voulons promouvoir la répétition et l’élaboration scénique sous forme de spectacles de textes dramatiques ou non qui conservent quelque chose d’essentiel élaboré par les acteurs en répétition. La vie du laboratoire à l’intérieur même du spectacle, c’est l’idée du « spectacle laboratoire », le spectacle comme laboratoire.
La spécificité de cette approche est de jouer et de mettre en scène des textes philosophiques, esthétiques, de la prose romanesque et de la poésie parce qu’ils sont indispensables pour élaborer la matière proprement dramatique.
Le maître mot de notre pratique artistique est le dialogue. Formés à l’école de Platon, nous avons cherché à construire à partir de ses textes des conflits d’idées, d’images, de mots, d’impulsions partagées que nous avons retrouvés dans des traités esthétiques – dialogues sur l’art – et dramatiques comme ceux de Molière, de Stanislavski, de Craig, d’O. Wilde et tant d’autres.
Dans un premier temps nous avons élaboré le matériau romanesque et psychologique, émotionnel autour des textes dramatiques de Tchekhov et retrouvé cette vie du personnage et de la situation dans des textes dramatiques français du XXe siècle.
Le travail sur Dumas, Dostoïevski et aujourd’hui les Nouvelles de Tchekhov nous conduit à envisager un parcours très large dans les œuvres pour cerner l’univers romanesque et parvenir à la substance dramatique.
La centralité du texte induit ses propres lois sur un terrain dramatique à l’épreuve du jeu.
Nous croyons à un théâtre d’images qui soient avant tout intérieures, invisibles, mobiles comme l’air. C’est une esthétique, un théâtre de l’imagination créatrice de l’acteur, du metteur en scène-acteur au travail dans un ensemble.
Jouer Rabelais, Erasme, Platon, Molière, parler de peinture, d’architecture, de critique ou de création littéraire et poétique en action, en images, scéniquement et non de façon sèche, intellectuelle et théorique est une nécessité d’aujourd’hui, une démarche contemporaine.
Il vaut la peine de s’atteler à cette tâche car les textes anciens philosophiques, dramatiques, esthétiques comportent cette dimension orale qu’il nous faut retrouver tous : acteurs, metteurs en scène et spectateurs.
Notre conscience individuelle est façonnée par des conflits spirituels, intellectuels, esthétiques, des images, des archétypes. La scène permet de les retrouver, de les faire circuler, de les mettre en action.
C’est cette circulation, ce cercle esthétique, que nous recherchons.
Non pas un texte appris par cœur, récité, dit, mais un texte vivant, sensible, ironique, ambivalent, personnifié.
Une telle démarche suppose une large ouverture au monde théâtral qui ne peut être coupé des interrogations intellectuelles, artistiques, plastiques, morales, politiques, scientifiques.
Le texte et l’action, la renaissance des lettres, des humanités et des arts, dans un sens artisanal, doivent pouvoir se faire avec la contribution du théâtre dans sa spécificité, sans illustration.
Pour cela, il nous faut associer recherche, formation, enseignement et création sans la contrainte immédiate d’un système de production.
Nous aimerions créer un studio théâtral capable de faire vivre un laboratoire de mise en scène, de former des acteurs, mettre en œuvre des projets originaux sur des textes non dramatiques et dramatiques, proposer des spectacles issus de ce travail, d’approfondir la réflexion esthétique sur le théâtre dans toutes ses dimensions.
Dans cette perspective, nous recherchons des espaces et des temps de résidence d’au moins quinze jours pour conduire ces différents processus. Processus de création, processus de transmission et bien évidemment des espaces de représentation.
Les membres du projet
Agnès Adam
Après une maîtrise d’italien à l’Université de Haute-Bretagne à Rennes, elle part à Milan à l’école du Teatro Studio dirigée par G. Strehler. Puis elle intègre l’ENSATT, rue Blanche à Paris. Elle a travaillé pendant dix ans en tant que comédienne en France et à l’étranger : Italie, Japon, Angleterre et partagé le travail d’E. Bond, Fiona Shaw, Simon Mc Burney, K. Kuschida. En 1995, 2000 et 2001 elle participe à plusieurs laboratoires dirigés par Anatoli Vassiliev sur les structures de jeu dans la dramaturgie russe (Tchekhov et Dostoïevski). Elle a travaillé sur plusieurs dialogues de Platon, mis en scène un traité sur l’architecture de Piranèse, Antigone de J. Anouilh et un fragment de Chimère et autres bestioles de D-G. Gabily.
Stéphanie Lupo
Stéphanie mène un travail de création en tant qu’artiste, interprète et écrivain. D’abord formée à la danse, elle participe à des projets de performing arts et de cinéma expérimental en Europe et aux Etats-Unis. Elle rencontre Anatoli Vassiliev et commence à suivre ses enseignements. Elle écrit plusieurs articles sur son travail ainsi qu’un livre qui lui vaut le prix Georges Jamati. Elle est docteur de l’Université de la Sorbonne en Etudes Théâtrales, diplômée de mise en scène de L’ENSATT à Lyon. Elle travaille actuellement à un projet de triptyque à partir de textes de Fassbinder, Duras, et Nietzsche.
Yves Beauget
Il étudie au Conservatoire de Rennes, puis à la rue Blanche à Paris. Suivent de nombreuses rencontres qui l’amèneront à se mettre au service d’auteurs variés, tels que Shakespeare ou Noëlle Renaude. Mais toujours il ressent la nécessité de questionner son art, inquiet de ne pas s’enfermer dans une mécanique répétitive. Sa première rencontre avec Anatoli Vassiliev en 1995 est, à ce titre, un choc artistique. Il y découvre une approche nouvelle et complémentaire, qu’il commencera à mettre en œuvre dans un travail collectif à la Cartoucherie de Vincennes : Le Mariage de N. Gogol en 2004. Il n’aura de cesse de chercher à prolonger cette connaissance, avant de rejoindre le département mise en scène. Pour ses créations personnelles, il retrouve Platon (Euthyphron et Ion), et s’intéresse aussi à Gordon Craig (L’Art du Théâtre), Euripide (Alceste), Nathalie Sarraute (Pour un oui pour un non) ou encore Marguerite Duras (Pluie d’été).
Cédric Jonchière
Il a été assistant à la dramaturgie pour Le Chemin des Orangers mis en scène par Jean-Claude GAL en 2001 au Théâtre du Pélican. Tout en poursuivant ses études de lettres modernes qui le conduiront jusqu’au D.E.A, il entre au Conservatoire de Clermont-Ferrand en 2001. Il crée une troupe de théâtre qui lui permet de s’essayer à l’écriture et à la mise en scène (Zemfira et Aleko de Pouchkine). Lors de sa dernière année au C.N.R il met en scène La Mort de Tintagiles de Maurice Maeterlinck. Il participe à plusieurs travaux collectifs au sein de la section mise en scène à l’ENSATT. Ses travaux personnels portent sur Paul Claudel, Le Soulier de Satin ; Platon, Ion, Gorgias et Le Banquet ; Jean Genet, Haute surveillance et Les Bonnes. Il présente en mars 2008 Deux tibias de Daniel Keene dans le cadre des Instantanés du festival A suivre, à la Comédie de Clermont-Ferrand, avant de suivre comme stagiaire le montage de Forêts de Wajdi Mouawad aux Théâtre des Célestins à Lyon.
Stéphane Poliakov
Ancien élève de l’Ecole normale supérieure où il étudie les sciences sociales et l’esthétique, il est agrégé de philosophie. Bilingue franco-russe, il part à Moscou en 1995 pour plusieurs années. Il y apprend le théâtre à la faculté d’acteurs du GITIS et à l’Ecole d’art dramatique dirigée par Anatoli Vassiliev. Entre 1998 et 2000, il prend part à de nombreux projets théâtraux en Russie et en Italie. A Lyon, il travaille sur Platon, des dialogues sur l’art (Gordon Craig, L. Dolce, Piranèse, Gogol), Molière, Tchekhov, Camus, Claudel, Duras, Dumas. Il a enseigné le théâtre de 2001 à 2008 à l’Université Lyon 2 où il a soutenu une thèse sur Stanislavski et publié Anatoli Vassiliev : l’art de la composition, Actes Sud-papiers, (coédition CNSAD) et co-traduit Maria Knebel, L’Analyse-action. Ses projets de mise en scène vont des dialogues sur l’art (Piranèse avec A. Adam) à Molière, Pirandello et le théâtre médiéval et renaissant.
Spectacle-Laboratoire s’est construit sous le regard d’Anatoli Vassiliev qui continue pour ce collectif d’apporter l’exigence de son engagement artistique.
L’association ARTA, à la Cartoucherie de Vincennes, à travers Lucia Bensasson et Jean-François Dusigne, nous ont ouvert leurs portes pour amorcer ce laboratoire Tchekhov pour une durée de six mois (2008/2009).
LE TRAVAIL DU SPECTACLE LABORATOIRE
2004 – 2007
Travail en commun à Lyon à l’ENSATT au sein du Département de formation et de recherche à la mise en scène, première formation collective à la mise en scène en France initiée et dirigée par Anatoli Vassiliev.
Sont abordés le dialogue et les structures de jeu à travers Platon, le théâtre de Tchekhov, notamment Les Trois sœurs, et des scènes de la dramaturgie française du XXe siècle travaillées avec différents comédiens. Deux sessions de travail sont organisées à Moscou en 2005 et 2006.
Novembre – Décembre 2007 Soirées mise en scène, spectacle présenté à l’ENSATT en trois moments : La Dramaturgie française du XXe siècle, Platon/Magritte, L’impromptu de Versailles de Molière.
Printemps 2008 Laboratoire consacré à La Critique de l’Ecole des femmes de Molière et aux romans d’Alexandre Dumas. Constitution du collectif de metteurs en scène et de l’association Spectacle-Laboratoire
Eté 2008
PLATON/MAGRITTE Spectacle présenté au Festival d’Avignon 2008, ISTS (Cloître Saint-Louis) :
10 dialogues de Platon combinés à 10 tableaux de René Magritte.
MOLIERE : L’impromptu de Versailles Spectacle collectif présenté au Festival d’Avignon 2008, ISTS (Cloître Saint-Louis).
Automne 2008 Partenariat avec l’ARTA, Paris, Cartoucherie de Vincennes.
Printemps 2009 Résidence à AKT-ZENT (Berlin)
Adresse postale
Spectacle-Laboratoire
357, rue des Pyrénées
75020 Paris
laboratoire.spectacle@gmail.com
Anne di Duca
Chargée d’administration et de communication
06 76 82 10 45

